Dans un contexte marqué par la hausse des prix de l’énergie et des matières premières, les entreprises de travaux publics – et plus largement les acteurs de la filière – sont confrontées à des déséquilibres économiques importants, souvent difficiles à répercuter dans les marchés en cours.
👉 Une nouvelle circulaire du Premier Ministre, publiée le 28 avril 2026, vient apporter des réponses concrètes et attendues. Portée notamment par les actions de la Fédération Nationale des Travaux Publics, cette circulaire rappelle et renforce plusieurs principes essentiels :
• Obligation d’intégrer des clauses de révision des prix dans les marchés publics, pour tenir compte des fluctuations économiques
• Possibilité de modifier les conditions financières en cours d’exécution, lorsque les surcoûts dépassent ce qui était prévisible lors de la signature du contrat
• Recours possible à la théorie de l’imprévision, via une indemnisation en cas de bouleversement temporaire de l’équilibre économique
• Nécessité pour les entreprises de justifier leurs demandes à l’aide d’éléments objectifs et documentés
Cette évolution constitue un signal important pour les entreprises du secteur, en reconnaissant la réalité des tensions économiques et en ouvrant des leviers pour sécuriser l’exécution des contrats. Pour les acteurs du pompage, pleinement intégrés aux marchés publics d’infrastructures et d’eau, ces dispositions sont essentielles pour garantir la continuité des projets et préserver l’équilibre économique des opérations.
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